Grégory au paradis" lettre aux anges " par moi gwendoline daguzé

 
Grégory au paradis" lettre aux anges " par moi gwendoline daguzé
Un matin, tu nous as quittés pour un voyage sans retour, dès lors pour moi l’orage a commencé. La nuit j’espère ton retour, je pars dans mes rêveries, et me mets a oublier. Un nouveau jour, je sais que tu n’es plus là, mais je crois voir partout ton visage, entendre dans chaque bouche le son de ta voix. J’ignore si quand tu es parti le train s’est enfoncé dans la brume, mais moi je me suis prise la nouvelle de ton départ, comme une montagne sur la tête. Je te revois allongé dans le sable, observé les nuages dans le ciel bleu, je t’entends rire. Je ne trouve plus le sommeil, la lune qui éclaire mes nuits blanches, ne remplacera jamais ta présence, tu étais pour moi le diamant rare. Tous les matins, j’ouvre la porte sur le même paysage, la montagne fière que le soleil lui fasse un manteau de lumière. Dans les lumières du salon, près de la cheminée j’attends toujours ton retour. Ma vie c’était toi, tu étais pour moi comme un miroir où je me reflétais, depuis ton départ le temps s’est arrêter. Le soir je pense à toi, mais également aux chasseurs qui en traquant les lapins, piétinent les fleurs. Là où je pense à toi, dans cette chambre moi j’ai faim, j’ai froid. La solitude s’empare de moi, dans ces moments là bercée par ces images qui te représente, j’aime me souvenir de nous. A t’écouter, et à te voir la fièvre m’enivrai. Je me souviens, tu m’avais dit que tu aimais les roses rouges, les livres d’histoire et les promenades en forêt. L’amour me rends aveugle, mais même si je ne voyais plus rien je continuerais de t’imaginer comme un prince, qui viendrait sur la plage et m’emmènerai sur son cheval blanc. Je garde les lettres d’amour que je t’avais écrites, ton manteau est à la même place j’ai retirer le ruban. Je t’imagine avec tes valises ficelées à la main, près d’un hôtel. Le matin avant de partir, j’aimais aller me dégourdir sur la verte pelouse. En m’accoudant à la fenêtre, je devenais alors comme une poupée dans un théâtre. A ma table alors que l’hiver venait d’arriver, je préférais rester au chaud, pour regarder ta photo. Lointain semble le temps du paradis blanc, du givre, des branches blanches. La maison me semble plus grande, tes parfums sont partout sur l’horloge le temps semble s’être arrêter. Je traverse le fleuve, un inconnu m’aborde je lui sourit, je continue ma route. Je retrouve la maison, le silence pesant, je mets du charbon dans le poêle j’allume une nouvelle bougie, et observe le feu danser. Je surveille l’heure, j’écoute les bruits sans savoir si tu rentreras aujourd’hui. Notre amour est si grand que pour le contenir il faudrait une forêt, elle devrait être enveloppée de rideaux pour l’enfermer à jamais. Dehors il fait tempête le vent souffle, la mer est déchaînée entre mes quatre murs, j’attends le silence, ton retour. Je me souviens de notre rencontre tu m’as entraînée dans les jardins de Versailles, j’ai vu des lampes brillées dans nos yeux, cette rencontre fut la naissance de notre amour. A minuit tu m’avais emmenée dîner, tu étais galant tu me charmais par tes paroles, tu en étais tout à ta joie, tu me dévorais du regard, ton cœur battait si fort j’ai compris que tu me désirais. Tes mots m’hypnotisai entre nous il n-y avait plus de frontière, quand tu m’a dit que j’étais belle trop émue j’aurais voulue disparaître. Nous somme aller sur la piste de danse, où tu m’avais inviter tes mains m’on soudain prise par la taille, dans le noir nous avons tournoyés sur une musique de valse, tu me donnais des frissons. Je repense à tout cela, mes yeux se remplissent de larmes, ma mémoire a tout gardée de toi. Mon enfance je te l’ai donné tu disais qu’ensemble les minutes n’étaient pas assez longues, semblaient des secondes moi je te répondais que demain serait un jour nouveau où le soleil se lèverai sur notre amour. Nous adorions marcher dans le brouillard du matin, le paysage semblait avoir été peint. Longtemps je t’ai comparé à un ange, puisque ta présence flottait autour de moi, tu étais invisible tu désirai me protégée, tu ressemblait vraiment à un ange … Aujourd’hui le temps a eu raison de nous, la réalité nous a rattrapés tu es parti. En observant l’horizon j’essai toujours de comprendre, mais la seule chose que j’ai comprise est que je t’aimais, t’aimerais toujours ; patiemment j’attend ton retour, quand ton exil sera fini : Notre amour redonnera la vie.
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thomasgw
作成者: thomasgw

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コメント

ptitange023

ptitange023さんの言葉:

4444日 前
waouh il est manifike et le texte est tres touchant

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